Publié le 25 Février 2013

Istanbul - Une date - 1453

Comprendre Istanbul en s'y rendant, c'est connaître même brièvement son Histoire, comprendre ce qui a formé cette ville et fait qu'aujourd'hui, grecs, arméniens, juifs, turcs et kurdes se croisent au pied de mosquées, églises ou synagogues.

Plutôt que de retracer toute la longue Histoire de la ville, j'ai opté pour une date seulement, qui marque un tournant dans l'histoire de la ville, de même que dans l'histoire du monde. Jusqu'en 1453, Istanbul se nomme Constantinople et est la capitale de l'Empire byzantin, lui-même héritier de l'Empire romain d'autrefois. La culture est alors majoritairement influencée par les origines grecques de la plupart des habitants et de ses dirigeants.

En 1453, le sultan ottoman Mehmed II prend Constantinople au terme d'un siège qui voit la ville être pillée, puis le sultant entrer triomphalement dans la ville. Constantinople devient Istanbul. Mehmed II devient Fatih le conquérant. Historiquement, l'Empire byzantin disparaît et avec lui, le Moyen-âge. Le monde moderne entre dans la Renaissance.

Istanbul devient donc ottomane, turque, musulmane. Les temples romains et basiliques chrétiennes sont transformés en mosquées. Les communautés grecques, juives et autres sont tolérées et resteront à Istanbul de longs siècles, marquant durablement de leur influence la culture comme l'architecture de la ville. La présence grecque sera même majoritaire jusqu'au début du 20ème siècle mais diminuera considérablement avec les violences faites à son encontre dans les années 50. L'Empire ottoman perdura jusqu'à la première guerre mondiale et la révolution menée par Atatürk. Mais ceci est une autre histoire...

Constantinople la grecque, Istanbul la turque, double identité que vous constaterez au fil des bâtiments et des racines des habitants d'aujourd'hui.

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Publié le 25 Février 2013

Istanbul la magnifique

Egalement appelée "Porte du bonheur", Istanbul est à l'image de son porte-bonheur caractéristique, cet oeil bleu appelé Nazar, censé éloigner les mauvais sorts de celui qui le porte. Bleu comme les eaux du Bosphore qui coupe la ville en deux, séparant l'Asie de l'Europe de quelques minutes de ferry-boat. Noir en son centre car Istanbul fut bien, des siècles durant, le centre d'une civilisation, d'un Empire, d'un monde dont on peut encore sentir l'influence d'un bout à l'autre de la Méditerranée.

Istanbul est schyzophrène. Elle vit de dualité. Coupée entre Asie et Europe, partagée entre traditions et modernité, parsemée de mosquées et d'églises, déchirée entre activité assourdissante et calme tout méditerranéen. Cette mégalopole de près de 14 millions d'habitants est pourtant bien unique et peu de gens en repartent comme ils y sont arrivés.

On la décrit beaucoup, on l'analyse énormément et on essaye de la dompter. Faites-vous en votre propre idée, elle n'est pas si sauvage et jouit d'un charme assez irrésistible. Voici quelques tuyaux

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Publié le 25 Février 2013

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Publié le 25 Février 2013

Istanbul - Une visite - Istanbul Modern

Istanbul ne manque pas d'intérêts culturels. Plusieurs siècles d'histoire sont passés par là et ont laissé de part et d'autre de la ville, des monuments majeurs. Il en va de même pour les musées, nombreux et riches. Les amoureux de la culture y trouveront donc toujours leur compte.

Istanbul ancré dans son passé byzantin et ottoman, mais Istanbul contemporrain également. Jouissant d'une réputation brillante dans le monde artistique depuis une dizaine d'années, la mégalopole du Bosphore s'est dotée de structures pour accueillir certains de ses artistes. En contrebas du quartier bobo de Cihangir (où les galeries ne manquent pas), au bord du Bosphore, vous trouverez le musée d'art contemporrain Istanbul Modern.

Y sont présentés des artistes contemporrains turcs, dans un bâtiment d'avant-garde, qui vous laissera pantois devant certaines vues sur le Bosphore et le reste de la ville. Musée très intéressant donc, par sa collection, sa structure et pour s'approprier une approche plus moderne d'un Istanbul que l'on croit trop souvent figé dans son glorieux passé.

Istanbul Modern

Meclis-i Mebusan Cad. Liman İşletmeleri Sahası Antrepo No: 4, 34433 Karaköy

Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h (20h le jeudi) - Entrée : 15 TL, soit 6,30€

PS: Pour les amateurs d'Histoire, le musée archéologique est incontournable. Il regorge de trouvailles datant des époques grecques, romaines et présente des collections orientales. A ne pas rater donc.

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Publié le 25 Février 2013

Istanbul - Une rue - Icadiye Cd

Plutôt que de vous parler de LA rue commerçante surpeuplée d'Istanbul, j'ai choisi ici de vous emmener sur la rive asiatique de la ville. Beaucoup moins agitée que sa voisine européenne, vous y trouverez une Istanbul plus calme et plus verte également.

De Besiktas à Usküdar, il n'y a qu'une dizaine de minutes de bateau. D'Usküdar, prendre un Dolmus (mini-bus commun) direction Kuzguncuk.

Kuzguncuk est un quartier authentique très peu prisé des touristes. Vous y trouverez le long de son axe principal, Icadiye Cd, des petits commerces et des cafés tout droit sortis d'un autre temps. De splendides maisons ancestrales à façades en boiseries sont visibles en remontant la rue sur 200m. Vous pourrez faire une halte au Hayat Kahvesi, qui vous offre une belle vue sur des jardins en contre-bas d'une colline, pour y déguster un thé ou un café turc. Perdez-vous dans les ruelles et appréciez le décor souvent utilisé par des séries télévisées turques quand il s'agit de retrouver des ruelles authentiques pour leurs productions. Dans ce quartier qu'une amie qui y réside m'a fait découvrir, vous trouverez des lieux de culte variés, sur un tout petit périmètre (Mosquée jouxtant une synagogue, elle-même à quelques mètres d'une église). Toute l'histoire de la ville sur une rue en somme.

Le tumulte de Taksim n'est qu'un lointain souvenir lorsque vous vous déciderez à vous restaurer chez Ismet Baba, en bas de cette grande rue, au bord du Bosphore. De là, vous pourrez voir un peu plus loin, par beau temps, des familles locales se rafraichir dans le Bosphore. Authenticité assurée.

Autant de chats errants que de vieillards postés sur des chaises minuscules, Icadiye vous apportera sur quelques mètres une belle représentation de ce que fut Istanbul autrefois, sans pour autant vous risquer à un voyage dans le temps.

Avec un peu de chance, mon amie vous invitera pour des grillades dans son jardin si vous la croisez. Mais pour cela, il vous faudra une dose de chance :)

Istanbul - Une rue - Icadiye Cd

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Publié le 25 Février 2013

Istanbul - Une saveur - Le Salep

Ici encore, ne choisir qu'une saveur dans cette ville qui en propose tant, n'a pas été une mince affaire. J'aurais pu vous parler du Raki, l'anisette locale, j'aurais pu vous parler de l'Ayran, ce yaourt salé qui se boit ou encore des Baklavas, du Künefe, d'un poisson ou d'une viande grillée.

Mon choix s'est arrêté sur une boisson qui se boit traditionnellement en hiver. Milles excuses si vous vous rendez à Istanbul en plein été (à ce moment-là, optez pour de l'eau bien fraiche). Il n'est pas rare d'entendre des vendeurs crier en pleine rue "Saleeeeep Saleeeep". Vous aurez alors bien fait de vous approcher d'eux pour savoir de quoi ils scandent le nom. Le Salep est une boisson chaude à base de lait et de racine d'orchis, le tout agrémenté de cardamome. Le tout donne une boisson crémeuse épicée, très agréable mais dont il ne faut pas abuser car cela peut devenir vite écoeurant. Cela vous réchauffera en plein hiver et ravira vos papilles. Pour les connaisseurs, cela n'est pas si éloigné du thé Chai, agrementé de lait.

Afiyet Olsun ! *

* "Bon appétit" que les turcs vous diront en toutes circonstances et principalement avant que vous ayez consommé.

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Rédigé par AdB

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Publié le 25 Février 2013

Istanbul - Un quartier - Fener-Balat

A choisir un quartier à vous conseiller à Istanbul, on peut y passer des heures sans arriver à se décider. Vous parler de Taksim ? Trop évident. De Péra ? Immanquable mais vous y passerez toujours en vous rendant autour de la tour Galata. De Besiktas ? Son marché aux poissons et ses ruelles populaires vous attireront indéniablement. Moda ? Le quartier à la mode du côté asiatique ?

Non je vous emmène dans le côté sauvage d'Istanbul. Amateurs de shopping, passez votre route.

Au sud de la Corne d'Or, en face de Beyoglu, s'étendent les quartiers de Fener et Balat. En contrebas de la très religieuse circonscription de Fatih s'étendent ces deux quartiers atypiques : Fener la grecque et Balat la juive.

Fener, dont le nom vient d'un phare qui se trouvait être autrefois le seul de la Corne d'Or, est un quartier populaire, peuplé de gens modestes et colorés. Le quartier est dominé par l'ancien lycée grec, immense batisse en briques rouge aux allures de forteresse. Je ne vous conseille pas de parcours particulier dans ces ruelles mais laissez-vous guider par votre instinct. Suivez ce gamin qui joue au foot, cette vieille femme perchée à sa fenêtre ou cet artisan qui travaille sur son pas de porte. Les vieilles maisons en bois reconnues par l'UNESCO témoigneront alors de l'habitat typique d'autrefois. Les maisons parfois tordues ne manqueront pas de vous étonner. A Fener se trouve le partiarcat orthodoxe grec d'Istanbul, qui se trouve être une modeste chapelle surchargée de dorures et icônes de toute beauté.

Au fil des rues, vous atteindrez l'ancien quartier juif de Balat. Aujourd'hui habité principalement par des familles anatoliennes modestes, les ruelles étroites aux bâtisses en boiseries vous offriront de belles perspectives si vous aimez la photo. 4 synagogues dont deux détruites se trouvent dans le quartier. Les anciens habitants juifs sont eux allés vivre dans d'autres quartiers. En parcourant ces deux quartiers, vous aurez découvert un Istanbul modeste et charmant. Revenez par la promenade le long de la Corne d'Or. Dégustez un maquereau grillé. Votre journée n'en sera que plus réussie.

Istanbul - Un quartier - Fener-Balat

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Publié le 25 Février 2013

Istanbul est une ville propice aux promeneurs. Si vous aimez marcher et découvrir la ville en divaguant au gré des rues, l'immensité de la ville vous comblera. Il y a bien des promenades à effectuer du côté asiatique ou encore une qui longe la corniche Kennedy au sud de la ville, mais je vous propose ici une marche qui vous fera passer d'un aspect à l'autre de la ville, apercevoir les monuments majeurs de la ville et apprécier des ruelles colorées et pentues. Car oui, préparez-vous à grimper des rues très raides. Le début du parcours est soft, puis devient plus délicat après le passage de la Corne d'Or. Pour les plus fatigués, il y aura toujours l'alternative du funiculaire ou du tram. Mais allez, c'est bien en marchant et en s'épargnant le trafic que l'on apprécie cette ville.

Le départ de ce parcours se fait au choix : Soit du Grand Bazar, l'occasion d'admirer cet immense marché couvert conservé intact depuis des siècles (ne pas craquer face aux sollicitations incessantes des commercants) ; Soit de l'esplanade entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue, qui offre une belle perspective entre ces monuments imposants. D'un côté donc, Sainte-Sophie, ancienne basilique chrétienne byzantine reconvertie en mosquée, dont l'intérieur est saisissant, et de l'autre, la Mosquée bleue dont l'intérieur bleuté vaut le coup d'oeil. Prenez la ruelle qui descend à gauche de Sainte-Sophie, en direction du musée archéologique.

En descendant la rue le long du trajet de tramway, vous arriverez aux jardins de Gülhane où vous pourrez notamment faire une halte reposante à l'ombre, en dégustant du Dondurma, cette crème glacée élastique particulière aux turcs. Reprenez votre route en direction du Pont de Galata. Jetez un oeil sur les différentes échoppes touristiques mais ne trainez pas, ce coin là ne vaut pas franchement le coup. A quelques encablures, la Yeni Camii, ou nouvelle mosquée se dresse à votre gauche. Sur votre droite, un embarcadère vers les îles. Faites une petite halte parmi les pigeons (des vrais, pas des touristes) sur l'esplanade de la mosquée. Le marché aux épices adjacent vaut un détour également, pour son ambiance colorée et ses sonorités. Comme son nom l'indique, vous pourrez y faire vos emplettes d'épices sans trop crainde l'entourloupe.

De là, dirigez-vous vers le Pont Galata qui enjambe le Bosphore. Deux possibilités : Soit vous le traversez par le haut en compagnie d'une bonne centaine de pêcheurs alignés, à l'affût de quelques poissons en contre-bas; Soit par le bas, sous les pêcheurs, ce qui créé un drôle de spectacle lorsque les lignes des pêcheurs remontent et que vous observez les poissons remonter au-dessus de vous. Le trajet du bas se fera également sous les sollicitations des rabatteurs qui voudront vous ramener à leurs tables. Bon enfant cela dit.

Une fois au bout du pont, vous arrivez à Karaköy. Vous avez laissé la partie historique de la ville derrière vous. Vous entrez dans la partie plus récente de la rive européenne. Deux possibilités s'offrent à vous ici également :

- Vous pouvez opter pour l'ascencion (raide) vers la tour de Galata et à travers le quartier de Pera. Cette ascencion peut se faire en funiculaire également. Pour les plus courageux, vous découvrirez les ruelles escarpées de Pera, l'ancienne ville vénitienne, du temps où des italiens occupaient les lieux. Les ruelles autour de la tour de Galata qui domine le quartier, regorgent de boutiques de mode. En remontant Galip Dede Cd, vous traverserez une rue dédiée aux musiciens. Des boutiques proposent des instruments anciens comme les plus récents. L'ambiance est généralement prenante car les amateurs testent leurs instruments sur le pas de boutiques généralement trop petites. Vous rejoindrez alors Istiklal Caddesi.

- Vous pouvez en outre prendre la rue Kemeraltı Caddesi qui suit le trajet du tram. Vous resterez au niveau du Bosphore, direction Istanbul Modern. L'immense bâtisse à votre gauche est le lycée français Saint-Benoit. Continuez tout droit (ou accordez-vous une pause Baklavas chez Güllüoglu sur votre droite en tournant dans Maliye Cd). Vous pénétrez le district de Tophane, où se trouvaient les anciens arsenaux de la ville. Sur votre droite, vous observerez une curieuse église encastrée dans des bâtiments, dont l'entrée est introuvable. Cette église a comme été avalée par les bâtiments environnants. Lorsque vous apercevrez la fontaine de Tophane (en forme de kiosque) sur votre droite, bifurquez sur votre gauche et prenez la grande rue Bogazkesen Cd (Sur le plan ci-dessous, je vous fais tourner plus loin mais c'est tout à fait possible également). Vous entrerez alors dans le quartier de Cihangir. Quartier très appréciable aux petites boutiques et aux librairies cachées, vous êtes dans le repère des artistes. Divaguez, zigzaguez et remontez jusqu'à Istiklal Cd.

Vous pourrez finir votre promenade sur l'immense rue commerçante (Istiklal Cd) par un rafraichissement ou du shopping, tout en admirant les anciens hotels s'y trouvant, ou encore l'immense lycée de Galatasaray. Autour d'Istiklal, qui est l'axe le plus fréquenté du centre d'Istanbul, de nombreux passages datant du XIXème siècle sont à découvrir. Vous y trouverez restaurants et antiquaires. En remontant cette rue entièrement, vous arriverez au point central de Taksim, bien connu de tous.

Istanbul - Pour les marcheurs

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Rédigé par AdB

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Publié le 25 Février 2013

Istanbul - Un visage - Le vendeur de Simit

Comment distinguer un seul visage parmi ces milliers croisés quotidiennement à Istanbul ? Chaque visage de chaque stanbouliote mériterait une rubrique. Chaque chauffeur de taxi, chaque commerçant, chaque rencontre faite au fil des rues. Cela risquerait cependant de devenir un peu long et répétitif, je vous l'accorde.

Alors quitte à choisir une visage parmi tous, prenons celui que l'on croise le plus souvent dans toute la ville. De l'agitation de Taksim au calme tout relatif d'Usküdar, il est là, se tient à votre disposition : Le vendeur ambulant de Simit.

Il apparaît à l'aube et sillonne les rues jusque très tard dans la nuit. Poussant une petite charrette rouge (illuminée pour la version de luxe) ou portant le tout dans une corbeille, ce vendeur vous proposera contre quelques lires, ce "brezel turc", somme toute assez simple mais délicieux. Un en-cas inévitable parmi de nombreux autres que l'on trouve dans les rues de la ville (moules farcies, poisson grillé dans du pain...).

Si l'appétit vous en dit donc, n'hésitez pas une seconde à vous procurer ce sésame aux graines de sésame. Une des saveurs les plus authentiques de la ville se trouvera alors entre vos mains. Si chaque Simit se ressemble, les vendeurs sont eux uniques, alors n'oubliez pas de vous arrêter une seconde dans le tumulte et de le remercier en le regardant droit dans les yeux. Il n'oubliera jamais de jaillir d'une ruelle perdue lorsque votre ventre criera famine. Ce sera sa façon toute particulière de vous rendre service.

PS: Le Simit se déguste au petit-déjeuner comme au goûter, garni ou non. Les vendeurs ambulants vous proposeront également souvent des Açma, des brioches de la même forme tout aussi goûteuses.

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Rédigé par AdB

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Publié le 11 Février 2013

Qu'est ce que Face B ?

Face B est un projet de guide urbain participatif. Tout au long des prochains mois, vous seront proposés articles, conseils, questions/réponses avec des locaux, sur une ville en particulier, mensuellement. Des photos insolites et clins d'oeil agrémenteront bien évidemment le quotidien de ce guide qui se veut conçu autrement qu'un guide de voyage classique, mais plus à la manière d'un magazine.

Quel est l'objectif de ce projet ?

Proposer gratuitement aux personnes intéressés par le projet, une manière de découvrir nos milieux urbains d'une autre perspéctive. Témoignages et recommandations personnelles susciteront peut-être un intérêt nouveau chez le lecteur de Face B.

A l'heure des réseaux sociaux et de la communication mondiale en un clic, le but du site est de faire bénéficier à tous, de réels conseils afin de sortir des sentiers battus en visitant une ville. Ainsi, j'apporterai mes conseils personnels et apporterai régulièrement des participations d'amis et connaissances sur place. Rien de tel que l'avis d'une personne du cru pour prendre le pouls d'une cité et ne pas simplement la visiter superficiellement.

Qui participe à Face B ?

Moi-même avant tout, et mes différents bagages ramenés lors de voyages récents. Et tous ceux qui voudront y participer, donner leurs meilleurs conseils bien évidemment.

Pourquoi Face B ?

La musique étant une passion liée étroitement aux voyages en ce qui me concerne je conçois ce guide comme une face B dans la mesure où tous les autres guides en sont la face A. Proposer une manière différente de voir une autre culture. La face B donc, la moins exposée.

Qu'est ce que Face B m'apportera de différent que les autres blogs et guides ?

Une autre vision je l'espère et des propositions qui sortent de ce qui est proposé dans le Routard, sur Tripadvisor ou les blogs de voyages d'autres internautes. En restant raisonnable bien sûr car Face B ne joue pas dans la même cour que ces grands guides. De par mes expériences vécues et par les conseils avisés de locaux, vous pourrez par ce biais rencontrer ceux qui font une ville, les endroits où on l'entend vivre et vous éloigner un petit peu plus des tracés touristiques. Evidemment, vous seront aussi parfois présentés ici, des intérêts touristiques de première importance.

Que vous souhaitiez un séjour culturel, nocturne, festif ou dépensier, les alternatives vous seront proposées selon vos préférences.

Quelles villes est-ce que Face B va vous présenter ?

Des villes européennes et plus lointaines. Celles où j'ai vécu personnellement ou que j'ai eu la chance de visiter en profondeur. Mais également des villes que je ne connais pas mais que des amis vous présenteront à travers leurs contributions.

Quelle évolution pour Face B ?

Aucun développement n'est pour le moment envisagé outre ce site et la page Facebook. Le développement dépendra bien évidemment des sollicitations, contributions et retours à ce sujet.

Peut-on soutenir Face B ?

En se tenant informé régulièrement des parutions et en en parlant autour de soi :) Toute contribution est bienvenue bien évidemment.

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Rédigé par AdB

Publié dans #Qui sommes-nous ?

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